Les rebelles de la coalition Alliance Fleuve Congo (AFC) et du Mouvement du 23 mars (M23), en République démocratique du Congo (RDC), ont pris acte des sanctions imposées par le Conseil de sécurité de l’ONU à leurs dirigeants et ont réaffirmé leur engagement à respecter le cessez-le-feu. C’est ce qu’a déclaré, le 17 juillet, le porte-parole des rebelles, Lawrence Kanyuka.
« L’AFC/M23 prend acte de la décision du Conseil de sécurité de l’ONU d’imposer des sanctions sélectives et discriminatoires à trois hauts responsables faisant partie de ses dirigeants, ainsi qu’à l’organisation elle-même […] et reste pleinement engagée à respecter le cessez-le-feu, tant qu’elle ne sera pas attaquée par les forces de la coalition du régime de Kinshasa », indique le communiqué.
Plus tôt en juillet, un comité du Conseil de sécurité de l’ONU avait imposé des sanctions aux groupes rebelles Alliance Fleuve Congo (AFC) et Twirwaneho, actifs dans l’est de la République démocratique du Congo, ainsi qu’au chef de l’AFC, Corneille Nangaa, au responsable du renseignement du M23, John Imani Nzenze, et à quatre autres dirigeants rebelles.
Au cours du même mois, les Forces armées de la RDC ont envoyé trois officiers à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, afin de participer au mécanisme de surveillance du cessez-le-feu avec la coalition rebelle AFC/M23.