Plus de 80 % des personnes concernées seraient originaires du Malawi. Des ressortissants du Zimbabwe, du Mozambique, du Nigeria, de l’Ouganda et du Kenya figurent également parmi les migrants renvoyés dans leur pays.
Les autorités n’ont toutefois pas précisé combien de personnes ont été officiellement expulsées ni combien ont choisi un retour volontaire. Plusieurs pays africains ont envoyé des avions et des autobus pour faciliter les rapatriements.
Cette opération intervient alors que des groupes anti-immigration organisent des manifestations et procèdent parfois eux-mêmes à des contrôles illégaux de documents. La police a annoncé l’arrestation de 350 personnes pour violences, intimidations et contrôles non autorisés.
Au moins trois décès de migrants font également l’objet d’enquêtes.
Le président Cyril Ramaphosa a promis de renforcer la sécurité aux frontières, tout en appelant la population à ne pas se faire justice elle-même.


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