L’ancien président français Nicolas Sarkozy voit une nouvelle fois le parquet réclamer une lourde condamnation, comme si l’ombre persistante de Mouammar Kadhafi refusait de se dissiper. Malgré sa défense, jugée peu convaincante, l’accusation maintient la pression en appel, demandant une peine supérieure à celle infligée en première instance.
Déjà condamné par le tribunal correctionnel de Paris, Nicolas Sarkozy avait marqué l’histoire en devenant le premier ancien chef d’État français incarcéré, purgeant vingt jours de détention. Mais l’affaire, loin de s’éteindre, semble le rattraper encore, comme un écho tenace du passé.
Le procès, qui s’étire depuis deux mois, doit s’achever dans deux semaines après les plaidoiries des avocats des dix prévenus. La décision de la cour d’appel est attendue le 30 novembre, dans un climat où les soupçons d’un pacte sombre avec l’ancien régime libyen continuent d’alimenter les débats.
Dans le même dossier, le parquet général a requis des peines de six et deux ans de prison ferme contre Claude Guéant et Brice Hortefeux, fidèles lieutenants de Sarkozy, appelant à confirmer globalement les sanctions prononcées en première instance.


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