Dans le cadre de cette initiative, le sermon d’Arafat a été prononcé par Ali Al-Hudhaifi, tandis que le sermon de l’Aïd Al-Adha à la Grande Mosquée de La Mecque a été assuré par Bandar bin Abdulaziz Balilah. À Médine, le sermon de l’Aïd à la Mosquée du Prophète a été délivré par Ahmed bin Ali Al-Hudhaifi.

Selon les autorités religieuses saoudiennes, les traductions ont été diffusées via une plateforme numérique dédiée ainsi que sur les canaux officiels et médias en ligne de la présidence religieuse.

Les langues proposées comprenaient notamment l’anglais, le français, l’espagnol, l’ourdou, le turc, le persan, le chinois, le malais et le haoussa, permettant ainsi à un public international de suivre les prêches et enseignements religieux liés au pèlerinage.

La Présidence des affaires religieuses a expliqué dans un communiqué que cette démarche visait à permettre aux non-arabophones de « comprendre directement les messages spirituels et éducatifs » diffusés durant les grands rites et occasions religieuses du Hajj.

L’initiative s’est inscrite dans les réformes engagées par l’Arabie saoudite à travers le programme Vision 2030, qui cherche notamment à améliorer l’expérience des pèlerins et l’accessibilité des services liés au Hajj et à la Omra grâce aux technologies numériques.

Par ailleurs, Abdulmohsen Al-Qassim doit prononcer le sermon du vendredi à la Mosquée du Prophète, alors que Sheikh Balilah assurera celui de la Grande Mosquée à La Mecque.