Dans le cadre de la campagne présidentielle, la Haute Autorité de la Communication (HAC) sillonne le pays pour rappeler aux journalistes leur rôle crucial dans la stabilité du processus. Ce dimanche 07 décembre 2025, c’était au tour de Siguiri.
Dans le cadre de la sensibilisation pendant cette période d’élection, les missions de la Haute Autorité de la Communication sont à l’intérieur du pays pour sensibiliser et rappeler les journalistes à leurs responsabilités. Ce dimanche 07 décembre 2025, la délégation de la HAC s’est entretenue avec les journalistes de Siguiri à la radio rurale de Siguiri.

Accompagné par Mamadi Kasan Doumbouya, directeur régional de l’information et point focal de la HAC dans la région de Kankan, il explique la raison de leur visite :
« Nous sommes venus dire aux journalistes de travailler de façon professionnelle et transparente dans cette période d’élection. Les journalistes n’ont pas de choix, les journalistes n’ont pas de préférence entre les candidats et doivent cadrer les gens, pour ne pas faire passer les propos haineux ou violents, pour que les élections se passent dans les meilleures conditions », a déclaré le point focal.

De son côté, Hamed Kamil Camara, commissaire à la HAC et président de la commission Technologie de l’information et de la communication, estime que les différents candidats doivent être traités de la même façon.
« Comme il a été dit il y a quelques jours par le président de la HAC, des missions de la HAC seront déployées dans l’ensemble du territoire national. Comme nous sommes dans la période de l’élection, ces missions visent à sensibiliser et à rappeler les journalistes à leur devoir et à leurs responsabilités dans cette campagne présidentielle. C’est l’objectif principal de notre mission. Nous serons dans la région de Kankan jusqu’au jour du scrutin et, au lendemain du scrutin, nous allons nous retrouver encore avec les journalistes pour tirer des leçons pendant cette période d’élection. Le premier élément sur lequel les médias doivent se baser, c’est l’équité, l’égalité et la transparence au niveau de chaque candidat. Ils doivent faire en sorte que les candidats ne véhiculent pas des messages de haine, de violence, et faire en sorte que les messages qui doivent passer soient vérifiés. Et surtout, ne pas oublier le côté opposé de l’intelligence artificielle avec quoi les journalistes doivent faire beaucoup attention », a-t-il expliqué.
Par Ibrahima Faraba CAMARA, depuis Siguiri pour silabosoona.com



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