Le droit égyptien interdit les prénoms portant atteinte à la dignité ou contredisant les principes religieux. Une amende est prévue en cas d’infraction.
En Égypte, la loi sur l’enfance garantit à chaque enfant le droit de porter un nom distinct, inscrit dès la naissance dans les registres de l’état civil. Toutefois, ce nom ne doit en aucun cas porter atteinte à la dignité de l’enfant ni être contraire aux croyances religieuses reconnues.
Cette disposition s’inscrit dans une approche plus large de protection de l’enfant, incluant notamment ses droits à la nutrition, à l’hébergement, à la garde parentale, à la gestion de ses biens et à une éducation conforme aux lois sur le statut personnel.
En cas de non-respect, la loi prévoit une amende allant de 20 à 200 livres égyptiennes.
Le texte est encore renforcé par l’article 21 de la loi n°143 de 1994 sur l’état civil, qui interdit notamment :
- l’attribution du même prénom à des enfants issus du même père,
- les prénoms composés,
- les noms contraires à l’ordre public ou aux règles des religions reconnues.
Tout contrevenant s’expose à une amende comprise entre 100 et 200 livres.
Cette réglementation vise à préserver l’identité et l’intégrité des enfants, tout en respectant les normes sociales et spirituelles du pays.


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