Le pouvoir judiciaire iranien a rejeté les affirmations du président américain Donald Trump selon lesquelles huit femmes seraient sur le point d’être exécutées en Iran. Dans un communiqué publié mardi, les autorités judiciaires précisent que certaines des personnes concernées ont été libérées, tandis que d’autres font face à des accusations pouvant entraîner, au maximum, des peines d’emprisonnement si elles sont reconnues coupables.
« Trump a une fois de plus été induit en erreur par de fausses informations », indique le communiqué officiel, dénonçant des allégations sans fondement.
Plus tôt dans la journée, Donald Trump avait appelé à la clémence en faveur de ces femmes via un message publié sur les réseaux sociaux. Il a également suggéré que leur libération pourrait constituer un point de départ pour d’éventuelles négociations entre les États-Unis et l’Iran.
La justice iranienne rappelle par ailleurs qu’après les troubles survenus en janvier, attribués à des influences étrangères, l’ancien président américain avait déjà affirmé, sans preuve, que plus de 800 exécutions avaient été suspendues, une déclaration jugée « totalement infondée ».
Selon les autorités, ces nouvelles accusations s’inscrivent dans une série de « déclarations trompeuses » relayées récemment par certains médias anti-iraniens, évoquant à tort des condamnations à mort imminentes.


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